viernes, 19 de agosto de 2011

El juego de la muerte. De la obediencia a la autoridad

Artículo emo-filin'





El título del post es en realidad el título de un documental de 2009 en el que se pone a prueba la obediencia de  la autoridad. Este documental está basado en el experimento de 1963 del sociólogo Stanley Milgram en el que selecciona a 300 personas al azar para que participen de un interrogario. Divide al grupo en dos y a cada uno le asigna un rol: el de ser el interrogado y el del interrogador bajo supervisión de un médico. Si el interrogado responde inadecuadamente las preguntas que le formulan, el interrogador debe aplicarle una pequeña descarga eléctrica. La pregunta que conducía la investigación de Milgram no era otra que el Holocausto perpetrado por los nazis durante la segunda guerra.  ¿Puede ser que los soldados del régimen nazi simplemente hayan recibido órdenes?

Lo que sorprendió del experimento fue que quienes jugaban el rol de interrogadores, no tuvieron reparos en aplicar la descarga eléctrica. A pesar de que la descarga era incrementada a medida que cometían más errores, frente al aval de una autoridad como un médico, los interrogadores continuaban aplicando las descargas. En el documental, se replica el experimento pero cambiando de escenario. Ya no es un centro de estudios científicos tal como el de Milgram, sino que es reemplazado por un set de televisión y el médico por una conductora de un programa concurso.

Justamente por estos dos nuevos elementos me acordé del documental y de Milgram. En un programa de TV llamado "El último pasajero" distintas promociones de quinto de secundaria de diferentes colegios compiten por un viaje de promoción. El grupo ganador se va a un lugar con todos los gastos pagados y todos felices. Obviamente la competencia es dura y uno de los "retos" más difíciles es el de cortarse el pelo de acuerdo a una ruleta que establece la cantidad (en peso) de pelo que tiene que ser cortada. Definitivamente los chicos y chicas  que participan saben a lo que van. Pero cuando les llega su turno no puedo evitar verles la cara de humillación o pena o lo que sea que sientan. Si no cumplen el reto, hacen perder a su grupo (uno podría decir que el juego llama a la "solidaridad de grupo" y "al juego en equipo"). Entonces, tienes a 50 compañeros gritándote para que aceptes y te dejes cortar el pelo y a un animador que alienta a tus compañeros a que te 'alienten'.

Uno puede decir simplemente "qué cojudos" pero eso no deja de significar que distintos tipos de autoridad  pueden ejercer tanta influencia al punto de que nos hagamos mal a nosotros mismos.



A continuación dejo el documental y un reportaje de la BBC sobre el experimento. Pero primero, el chou. 






Documental, EL juego de la Muerte.





Experimento de Milgram



sábado, 28 de mayo de 2011

La maman et la putain o la Escritora Gaviota francófona

La madre y la puta es una película francesa (1973) filmada por el director Jean Eustache, una de las últimas de la nouvelle vague, larga, bastante larga (3 horas) y con ánimos de poner en evidencia las contradicciones del amor libre. El monólogo final es bastante desenvuelto, similar al de una de las grandes poetas peruanas de los últimos tiempos.
A Gaviota, con cariño 


Que je vous aime.

Regardez, je commence à être saoule et je bégaie et c'est absolument horrible, parce que ce que je dis je le pense réellement. Et je pourrais rester tout le temps avec vous tellement je suis heureuse. Je me sens aimée par vous deux.

...Et l'autre qui me regarde avec les yeux en couilles de mites, d'un air sournois, en pensant : oui ma petite, tu peux toujours causer, mais je t'aurai.

Je vous en prie Alexandre, je ne joue pas la comédie. Mais qu'est-ce que vous croyez...


...Pour moi il n'y a pas de putes. Pour moi, une fille qui se fait baiser par n'importe qui, qui se fait baiser n'importe comment, n'est pas une pute. Pour moi il n'y a pas de putes, c'est tout. Tu peux sucer n'importe qui, tu peux te faire baiser par n'importe qui, tu n'es pas une pute.

Il n'y a pas de putes sur terre, putain comprends-le. Et tu le comprends certainement.


La femme qui est mariée et qui est heureuse et qui rêve de se faire baiser par je ne sais qui, par le patron de son mari, ou par je ne sais quel acteur merdique, ou par son crémier ou par son plombier... Est-ce que c'est une pute? Il n'y a pas de putes. Y a que des cons, y a que des sexes. Qu'est-ce que tu crois. Ce n'est pas triste, hein, c'est super gai.

...Et je me fais baiser par n'importe qui, et on me baise et je prends mon pied.

...Pourquoi est-ce que vous accordez autant d'importance aux histoires de cul?

Le sexe...

Tu me baises bien. Ah! comme je t'aime.
Il n'y a que toi pour me baiser comme ça. Comme les gens peuvent se leurrer. Comme ils peuvent croire. Il n'y a qu'un toi, il n'y a qu'un moi. Il n'y que toi pour me baiser comme ça. Il n'y a que moi pour être baisée comme ça par toi.
...Quelle chose amusante. Quelle chose horrible et sordide. Mais putain, quelle chose sordide et horrible.



Si vous saviez comme je peux vous aimer tous les deux. Et comme ça peut être indépendant d'une histoire de cul. Je me suis fait dépuceler récemment, à vingt ans. Dix-neuf, vingt ans. Quelle chose récente. Et après, j'ai pris un maximum d'amants.

Et je me suis fait baiser. Et je suis peut-être une malade chronique... le baisage chronique. Et pourtant le baisage j'en ai rien à foutre.

Me faire encloquer, ça me ferait chier un maximum hein! Là, j'ai un tampax dans le cul, pour me le faire enlever et pour me faire baiser, il faudrait faire un maximum. Il faudrait faire un maximum. Il faudrait m'exciter un maximum. Rien à foutre.

Si les gens pouvaient piger une seule fois pour toutes que baiser c'est de la merde.

Qu'il n'y a une seule chose très belle: c'est baiser parce qu'on s'aime tellement qu'on voudrait avoir un enfant qui nous ressemble et qu'autrement c'est quelque chose de sordide...

...Il ne faut baiser que quand on s'aime vraiment.

Et je ne suis pas saoule... si je pleure... Je pleure sur toute ma vie passée, ma vie sexuelle passée, qui est si courte. Cinq ans de vie sexuelle, c'est très peu. Tu vois, Marie, je te parle parce que je t'aime beaucoup.

Tant d'hommes m'ont baisée.

On m'a désirée parce que j'avais un gros cul qui peut être éventuellement désirable. J'ai de très jolis seins qui sont très désirables. Ma bouche n'est pas mal non plus. Quand mes yeux sont maquillés ils sont pas mal non plus.

Et beaucoup d'hommes m'ont désirée comme ça, tu sais, dans le vide. Et on m'a souvent baisée dans le vide. Je ne dramatise pas, Marie, tu sais. Je ne suis pas saoule.
Et qu'est-ce que tu crois, tu crois que je m'appesantis sur mon sort merdique. Absolument pas.



On me baisait comme une pute. Mais tu sais, je crois qu'un jour un homme viendra et m'aimera et me fera un enfant, parce qu'il m'aimera. Et l'amour n'est valable que quand on a envie de faire un enfant ensemble.

Si on a envie de faire un enfant, on sent qu'on aime. Un couple qui n'a pas envie de faire un enfant n'est pas un couple, c'est une merde, c'est n'importe quoi, c'est une poussière... les super-couples libres...

Tu baises d'un côté chérie, je baise de l'autre. On est super-heureux ensemble. On se retrouve. Comme on est bien. Mais c'est pas un reproche que je fais, au contraire.

Ma tristesse n'est pas un reproche vous savez...

C'est une vieille tristesse qui traîne depuis cinq ans... Vous en avez rien à foutre. Regardez tous les deux, vous allez être bien... Comme vous pouvez être heureux ensemble.


miércoles, 25 de mayo de 2011

Get used to it





Fuente:  Kolorea a Keiko y su Papi http://es.scribd.com/doc/56261086/kolorea-a-keiko-y-a-su-papi

martes, 24 de mayo de 2011

Dead Mum's don't cry - reportaje de BBC

Hoy en clase de Desarrollo Internacional vimos este reportaje sobre la mortalidad materna en Chad y en Honduras. Lo central del video es la comparación que se hace entre estos dos países en torno a la provisión de cuidados mínimos para las gestantes. Es bastante chocante ver las condiciones en las que son atendidas las mujeres de Chad y la carencia de instrumentos sanitarios en los hospitales públicos (agujas, tanques de oxígeno, sangre, suero..) La historia es narrada a través de Grace Kodindo, obstreta que lidia diariamente con la muerte de bebés y madres. 
Los terribles casos que se registran en tan solo dos semanas de filmación incluye el de una niña de 12 años embarazada que intenta hacerse un aborto y muere. Seguramente la situación del Perú, no está muy lejos de estos casos particulares, sin embargo, según la propia Grace Kodindo que fue invitada hace unos años al Perú, el sistema de salud peruano es envidiable en comparación al de Chad.

Aqui el reportaje de 2005 y luego el impacto que tuvo la emisión del reportaje


"what happened next"








martes, 10 de mayo de 2011

Mitología peruana



Recuerdo cuando en el colegio nos enseñaban el mito creacionista de los Incas en el que Wiracocha creó a los hombres "de su tamaño". Inmediatamente la profesora nos decía que en realidad 'nosotros éramos católicos y  habíamos sido hechos de barro a imágen y semejanza de dios'. La única conclusión a la que podíamos llegar era que un mito podía tener más legitimidad que otro. 

Algo parecido siento en esta segunda vuelta electoral, cuando nos dicen que votar a Fujimori es evitar a un Chávez para salvar al Perú  del retroceso. Fujimori y Chávez son experiencias más similares de lo que cualquier votante podría creer. Ambos responden a la misma categoría: autoritarismos. Uno fue de derecha y el otro es de izquierda, pero la categoría de régimen autoritario sigue siendo la misma, tal como el mito creacionista puede ser católico o incaico. 

Ambos fueron elegidos democráticamente mediante elecciones, ambos decidieron cerrar el congreso, ambos convocaron a nuevas elecciones, ambos consiguieron cómodas mayorías en el parlamento y buscaron modificar la constitución para que su re elección no estuviera fuera de las leyes (and so on, and so on). 

El fantasma más temido que significa Chávez para el Perú no es aquel del régimen autoritario que puede cooptar medios (Chávez expropiando, Fujimori comprándolos), sino del fin de aquel modelo económico que ha permitido que el Perú se convierta en una marca de exportación, un plato gourmet o un chullito de baby alpaca. 

Siento que con ambos candidatos las instituciones mínimas que puede tener una democracia podrían ser vulneradas (Keiko sacando al padre y a quien le deba favores de la cárcel// Ollanta  sacando leyes para 'construir una nación' o 'democratizar los medios'). Ninguno de los candidatos, ni Keiko, ni Ollanta, se atreven a llamar autoritarios a los gobiernos a los que están vinculados. 

Por esto creo que lo que va a determinar mi voto es el modelo económico que me gustaría siga el Perú y no la continuidad del régimen porque sospecho que esta ya está amenazada.

Básicamente no creo que podamos mantener un modelo de crecimiento en el que 30% o más de peruanos no tenga acceso a agua potable (A G U A) y que viva en extrema pobreza. Creo que no es principalmente la culpa del modelo económico sino de la ineficiencia del estado, de su corrupción e incapacidad que  los niveles de pobreza se mantengan. Pero sí me parece que quien esté a cargo del estado juega un rol importantísimo para la inclusión de estas personas a la lógica del "Perú Avanza". Sí, es posible que sea muy crédulo suponer que Ollanta podrá acabar con la pobreza y bla bla bla, pero me da la impresión de que Keiko lo único que va a hacer para reducir la pobreza (que ya anunció y de lo que se jacta) es darle zapatillas y buzos a las personas para que puedan pasar sus 5 años de gobierno y los próximos 10, agradeciendole el gesto de magnanimidad.  La política pública de reducción de pobreza del Fujimorismo es el asistencialismo. Lo escuché de Carmen Lozada de Gamboa, (ex parlamentaria fujimorista en los 90 y no re elegida en 2011) en un debate sobre lucha contra la pobreza porque según ella es una fórmula que funciona para mitigar momentáneamente las carencias y es la fórmula que vienen utilizando Keiko en su campaña.

Votaré por Ollanta porque creo que sus promesas de inclusión son menos descaradas que las de Keiko, por lo menos habla de propuestas más integrales (aunque sea o no la mejor opción "pensión 65") y menos clientelares. Y porque es muy pendejo querer asegurar el status quo cuando una puede escribir comodamente lo que opina desde su casa mientras que la gente se muere de hambre y frío. Sí, jodidamente caviar. 

Bueno, eso es todo lo que he podido pensar desde que perdió mi mejor menos mala opción. 

domingo, 24 de abril de 2011

Miss Presidency

miércoles, 20 de abril de 2011

Grafittis de JR

Hoy en Clase de Conflictos hablaron sobre este tipo. Es francés y tiene intervenciones urbanas en lugares de mucha violencia. Dibuja la cara de las personas del "bando contrario" en zonas conflictivas para humanizar al 'otro' y evitar la escalada del conflicto. Esto es algo de su trabajo en internet.




Sin duda, esta imágen nos remite a una típica escena de Lima




Fuente: http://www.flickr.com/photos/kriebe

Fuente: http://itsjennb.blogspot.com/2011/03/can-art-change-world.html


martes, 19 de abril de 2011

Apocalíptico

sábado, 2 de abril de 2011

viernes, 11 de marzo de 2011

Ideas, Acción y Cumbia



"La democracia es pueblo, la democracia no es poder político para algunos" -
 Alberto Fujimori en El baile del Chino


Hace un tiempo me interesaba entender la 'ideología' fujimorista para poder comprender el 20% en encuestas a nivel nacional.  Como toda joven estudiante queiviar pensaba que para que existieran partidos tenían que existir planes y planos ideológicos que los respalden, por eso emprendí búsquedas de los discursos de orden del gobernante en fechas significativas (autogolpe, apertura de la constituyente, etc) o en eventos(*)  donde se discutían temas de interés nacional y de dirección del gobierno. Lo que encontré fueron rasgos, indicios de que aquello que existía era algo similar a una anti-ideología o si es que es lo mismo, un pragmatismo deliberado. ¿Era una testarudez y una obstinación volcarme a los discursos y declaraciones? Supongo que sí.

Pienso en la campaña presindencial. La verdad es que no la he seguido con mucho detenimiento pero cada vez que leo las noticias relacionadas a ella me da una sensación de aburrimiento y hastío por lo redundante de las propuestas y de las acusaciones. ¿Qué es lo que se está debatiendo en concreto para el futuro del país? (la pregunta demuestra que la ingenuidad nunca desaparece). 

No estoy pensando en los electores porque, siguiendo a las encuestas, la mayoría está buscando un "continuismo con inclusión" (los votantes de Castañeda ciertamente valoran sus obras) sin giros muy fuertes a nivel económico (aunque todo esto es impredecible). Pienso en los ofertantes y en la dinámica de la oferta. La frase de que 'no existen partidos' es conocida a pesar de que existen. La idea a la que apela es que no funcionan en tanto maquinarias de recolección de votos o firmas o de adhesiones de lealtad entre votantes y representantes, pero sí como los únicos medios legítimos para acceder al poder.

La manera diaria de ofertar propuestas es simple pero no por eso menos compleja. Apelar a recursos visuales, gestuales y de grandes eslóganes requiere muchísimos recursos y de políticos hábiles capaces de plasmar sus promesas en 'ideas' al paso. A pesar de la inexistencia de grandes sistemas ideológicos a los que se adhieran, cada candidato sí entraña en sí mismo una opción diferente a la otra. Pensemos que Toledo es un ex presidente, Castañeda un ex alcalde 'exitoso', Keiko una ex hija de un 'gobernante exitoso' para muchos y así cada candidato con una trayectora identificable de experiencia. La construcción de sus respectivas identidades ha radicado en su acción antes que en sus discursos y estos han servido sobre todo para justificar sus acciones. Las acciones de los actores políticos han solido prescindir de un debate o deliberación por lo que la democracia deliberativa ha quedado un tantito lejos.


La ligereza del debate sobre  temas puntuales  está largamente acentuada en las reglas del juego y en la composición de los jugadores.  Por un lado institucionalmente los partidos no están obligados a tener un plan coherente que los diferencie entre sí a través del tiempo (Humala sería la excepción) y  por otro los medios masivos a través de los que se comparte la información y su inmediatez impulsan la simplificación tuitera de las ideas (sumado al número de candidatos) 

Espero que en la segunda etapa de la elección presidencial  se discutan  grandes temas tal como fue en la campaña municipal (obviando la gestualidad y teatralidad de aquella). Sin embargo, por la dinámica señalada, probablemente los gestos  y la acción estén antes que las ideas.



(*) Gisela Valcárcel y Alberto Fujimori conversan sobre el 5 de Abril del 92 en medio de una tertulia en una sala muy noventera, degustando un trago llamado "Presidente".

sábado, 5 de marzo de 2011

Los butters y los gais


Pegarle a los gais o decir que se les quiere patear a veces resulta en un acto de reivindicación si existe el grupo numerosamente suficiente y/o valiente como para aprovechar la situación.

Creo que toda esta discusión  ha sido aprovechada por el Mhol y algunos de sus activistas para poner en evidencia discursos que encarnan el odio y que sin embargo  hubiesen pasado desapercibidos años atrás.

Es importante la velocidad de la discusión ya que las respuestas de ambos bandos han sido recogidas por los medios porque por alguna razón ahora sí es considerado un tema polémico. Vale pensar en que muchos políticos, por más que sea marketero o no, se han mostrado con un discurso favorable y humanizante hacia la comunidad. Está dentro de lo políticamente correcto para el discurso público de los líderes limeños tener una actitud progresista ante la cuestión gay (recordemos cómo cuadraron a Castañeda cuando intentó "insultar" al congresista de PP Carlos Bruce al llamarlo una loca tal como lo hizo con un ex contrincante, hoy desencarnado).

Tambien personajes públicos se han unido a la discusión para hacerle frente a Butters por su homofobia amparada en su "hijita de tres añitos" (supongo que al que le va a joder los besos es a Butters y no a la niña que va a estar más preocupada en que el huevo que le enviaron al colegio no combinaba con el jugo de papaya). Lo que habría que preguntarle es cuál es el problema central con que la pequeña, a la que llamaremos Rosie, vea a dos tipos que se besan. ¿Tal imagen confundiría acaso a la pequeña asexuada, en cuanto a su conducta sexual en el futuro o en cuanto al significado moral del nuevo término en su vocabulario?. Tener que explicarle que está mal ser homosexual o que no está mal serlo pero sí serlo y besarse frente a una niña de tres años solo terminaria por confundir a la pobre Rosie. Tal vez, para Butters, la homosexualidad es una cosa de aprendizaje y adquisición.

El punto es que es importante que hablen los Butters y que cada vez que lo hagan se les pueda refutar y mantener la discusión en los medios el mayor tiempo que se pueda, así Rosie podrá decidir si la via correcta es patear a las personas gais o si es que un día la patean entender que su papi lo hubiera querido así.

miércoles, 19 de enero de 2011

El 19 de Enero de los Partidos Políticos peruanos



Elijo el titulo por lo singular de la sucesion de noticias del día de hoy para el PPC. En resumen, la presidenta del partido LF dijo en un mismo día que no existía una crisis en su partido y a las varias horas que lamentaba la existencia de esta. ¿Qué pasó para que un partido que tiene una representación relativamente amplia (para ser un caso peruano) en el congreso y con un éxito amplio a nivel de elecciones municipales se descalabre de esta manera? Es la misma pregunta que se han hecho muchos para el caso del APRA, que sin duda es el símbolo del ¿derrumbre? o más bien de la incapacidad por conseguir la aprobación de su gestión y por ello perder su continuidad en el poder.

¿Por qué le está pasando esto a dos partidos políticos 'tradicionales' que el año 2006 disputaron de manera 'digna' la presidencia junto con un outsider? ¿Y sobre todo por qué mientras están en el poder? Perú Posible tenía solo 2 congresistas en la legislatura pasada y Toledo a esta fecha tiene 27% de intención de voto.

Las respuestas, siguiendo el ejercicio que hace Dargent de recopilar todas las interpretaciones (que probablemente sean distintas para un partido con el gobierno central que uno con representación legislativa) pueden estar en la falta de utilización de alianzas y del liderazgo solitario lejos del partido para el APRA, el Antiaprismo o la centralización en el líder. O para el caso del PPC "las pugnas internas" entre "viejos y jóvenes" tras la derrota del 03 de octubre.

Sin saber las razones lo que presiento es que una vez más los partidos tradicionales, o que alguna vez lo fueron, vuelven a fracasar.

Gracias al "Carisma" del líder tal vez se pueda prescindir de toda una maquinaria partidista (todo se puede resolver con un chupo de plata) para estar arriba en una elección pero lo que sí es cierto es que el personalismo no asegurará a que el vehículo a través del cual llegó repita la victoria y menos que logre conservar su aura carismática a no ser que sea un SAI BABA o que se salte unas cuantas reglas que le demoren la gestión.


Sobre el PPC

Todo empezó cuando:
A lo que LF dijo:

Flores Nano niega que el PPC atraviese por crisis partidaria


Sin embargo Raúl Castro respondió que:


Al final LF tuvo que decir que:


Lourdes Flores lamentó crisis en el PPC y evitó responder a Castro


Sobre la discusión del APRA:





martes, 4 de enero de 2011

Una imágen vale más que mil palabras



Foto: Caretas 1412


¿Y qué demonios significa que salga con sus dos gran daneses? ¿O qué se puede decir? No tengo idea del contexto en el que fue sacada esta foto, tal vez en un concurso de canes en algún parque de pueblo libre, tal vez el adiestramiento es la manera en que su partido Solidaridad Nacional se dedica a conseguir financiamiento (porque de algún lugar tienen que venir y por supuesto no sería del dinero público utilizado caletamente durante ocho años con infames autopropagandas en carteles u obras públicas) o tal vez sea una imagen trucada. Al fin y al cabo a los tres condenados se les ve bastante inofensivos y amigables. No, esta no es una interpretación semiótica.

Hoy en la mañana la portada de Perú21 tuvo como primera plana a la segunda vicepresidenta de la lista de Castañeda, Rosa de Acuña. Rosa es la esposa (separada) de César Acuña, un empresario y alcalde del norte del país. Rosa tiene mucha plata y según esta portada (y los audios que acompañan la información) Rosa pagó 700 mil luquitas para entrar a la segunda vicepresidencia en la lista de Solidaridad Nacional. Así de simple la historia. Lo interesante de todo esto es que como muchos analistas han dicho, es una práctica informal que suele predominar en las agrupaciones políticas sin ninguna institucionalidad democrática, es decir jugando a pitoniza, probablemente más de las 3/4 partes de los partidos oficialmente inscritos. De pronto, comprar un lugarcito en la primera fila se ha convertido en un evento escandalosamente público.

Castañeda ha sido considerado como un gran "gestor" (habría que definir la palabrita como alguien con acceso a recursos públicos que gasta un webo de plata de la manera más visible posible siendo secundaria la utilidad ). También ha sido considerado como un político poco comunicativo considerándose a sí mismo como un 'hombre de obras y no de palabras'. Hace unos días, Castañeda señaló su bajo interés por debatir con otros candidatos sobre temas de la campaña presidencial.

Rosa fue entrevistada en una radio local, por un periodista local, y sus respuestas sobre temas de actualidad y programáticos (como la utilización propagandística que le da actualmente el gobierno al canal público, o la subida de salarios de maestros) fueron "Eso lo sabe el doctor Castañeda, yo no puedo responder esos temas".

Rosa y Luis tienen mucho en común además del fin de llegar a gobernar el país (nos iremos enterando en el camino de cómo piensan hacerlo). Ellos saben bien cómo dejar de responder y cómo acomodar su mutismo selectivo de acuerdo a la magnitud del escándalo o del cuestionamiento por las prácticas dudosas.

La pregunta ahora es si es que esta suerte de tantra político contribuirá a la construcción de su buena imagen frente a los electores. Lo que sí se puede observar es que resultaría muy distinto el silencio de Castañeda en un contexto de tener los recursos en mano y otro en el que no. O más precisamente en un contexto electoral. No es la primera vez que postula a la presidencia, la última vez que lo hizo fue en 2000, sin la fama del exitoso alcalde. ¿Se necesitan las mismas características para ganar una elección-importante- municipal que una nacional? Tal vez intentó asegurar este desequilibrio de atributos "de candidato a la alcaldía a candidato presidenciable" a través de la expasión de "sus obras emblemáticas" como el Hospital de la Solidaridad a otras ciudades fuera de su administración.

Veremos en los próximos meses, si es que las obras bastan.






lunes, 27 de diciembre de 2010

La fiesta de año nuevo

Sí, es un título bastante grande para lo que diré. Se pueden hacer ensayos, películas, libros, pinturas, investigaciones históricas antropológicas, canciones bailables o no. Pero bueno, aqui va.

-fotomiadeañonuevopasado-

La fiesta de año nuevo es una forma de las miles que existen (cabalísticas y económicas a destacar) de transitar por 0:1 segundo. Es lógico pensar en su importancia. El calendario siempre ha sido una cuestión vital y trascendente para las sociedades; pensemos en los Cristianos, Incas, Mayas, Moches, Chinos o los Revolucionarios franceses. Deben existir explicaciones interesantísimas para esta atribución de importancia que largamente desconozco.

A partir de mi experiencia personal nunca he ido a una fiesta por año nuevo pagada, siempre han sido esas reuniones familiares con el CD de lo mejor del próximo año (si es que alguien se avivó en comprarlo)o los mejores discos de ballenatos, de los embajadores criollos o de, en el peor de los casos, Elvis Crespo. Admito que varias veces, tal vez a los 14, estaba tentada de pedir permiso para ir a una fiesta de espuma, porque estaba recontra de moda pero usualmente la he pasado con mi familia porque así me quieren más. Y cuando no ha sido así, la he pasado con alguien que amo tanto como a ellos (pero no necesariamente para que me quiera más). En realidad, digo lo de mi familia desde el inconsciente que supongo descubrir porque conscientemente nunca me he preocupado mucho dónde pasarla. En general, suelo preferir que las cosas no cobren la importancia que deben.

Tratando de no olvidarme del título de la entrada.

Ayer acompañé a mis abuelos a visitar a su compadre, y este se quejaba porque las emisoras de radio ya no transmiten en vivo la cuenta regresiva del año nuevo ni presentan orquestas en vivo. Me pareció raro que alguna vez haya sido así, pero viendo este video me encantaría que volviese serlo. (Imgagínense una transmisión en vivo de David Guetta, Deadmau5, Axe Bahia o del grupo que les guste por año nuevo. Tonazo. A no ser que prefieran Radiohead, pero igual, Depres bien.)





La verdad es que este post era una excusa para colgar un video de Axe Bahia.


jueves, 23 de diciembre de 2010

Entrevista de Keiko en el Comercio

Ya que la ideología de los partidos no las encontraremos en libros de doctrina fujimorista, la entrevista que hace el Tromercio resulta muy útil. Lo que no entiendo es cómo habiéndose formado en gringolandia tenga tan poco sentido democrático (creo esto por justificar la demolición institucional de los 90's). Cero Linkage. Aunque da luces de no ser tan conservadora por lo menos en torno a la planificación familiar y a la unión homosexual (por supuesto que no a la adopción). Es evidente su tono vertical en cuanto prevención del delito y la delincuencia. En realidad, no habla de prevención, sino de sanciones. Esto no sería contradictorio con las ideas de su padre, ya que en el ejercicio del poder para 'mantener el orden interno' fue sumamente autoritario mientras que impulsó la planificación con políticas excesivas como la Anticoncepción Quirúrgica Voluntaria. Vemos entonces herencias directas en este inicio de campaña.

Algunas frases célebres:

Su padre fue un dictador…
No, mi padre fue elegido por el pueblo.

Pero cerró el Congreso…
Fueron momentos muy difíciles y tuvo que tomarse una medida excepcional. En ese momento fue aprobado por el 85% de la población peruana, luego se formó un Congreso Constituyente que elaboró la Constitución de 1993 en la que se sentaron las bases de la reforma económica y se dieron las leyes para luchar contra el terrorismo. A pesar de todo esto yo considero que el cierre del Congreso es irrepetible. Si yo soy presidenta, el Perú nunca más volverá a vivir esa situación. Mi padre fue una persona con mucha autoridad, priorizaba más el fondo que las formas y esa es una gran diferencia entre él y yo.

Le pido definirlo: ¿qué dice?, ¿fue un autócrata?
Fue un gobernante pragmático y ejecutivo, un poco autoritario.

¿A Miyashiro le ha pedido desaparecer a los delincuentes?
Uno de los problemas más severos es la inseguridad y no se está haciendo nada. Yo quiero paz y seguridad para el Perú y propongo un gobierno con mano dura. Así como actuamos con el terrorismo, así actuaremos con los delincuentes. Seremos duros y radicales.

¿Cómo duros?
Los delincuentes no le tienen miedo ni al juez ni a la policía. Lo que dicen es que en la cárcel ellos tendrán comida gratis y que pasado el tiempo saldrán a la calle. Mi primera propuesta es trabajo forzado para los reincidentes, hay que darles un castigo mayor. Tienen que saber que si estarán en la cárcel no la pasarán bonito.

El trabajo forzado va en contra de los derechos humanos.
En Estados Unidos se hace, en Alemania también y si tenemos que cambiar la Constitución, lo haremos, pero tenemos que tomar medidas para enfrentar la delincuencia. La gran mayoría respalda mi propuesta, estamos hartos de la inseguridad. Yo tendré mano dura con democracia.

Rafael Rey no cree en la píldora del día siguiente. ¿Usted ya cambió de opinión?
Es un debate que he tenido con Rafael Rey, vamos a esperar la sentencia del TC.

Dígame qué piensa.
Yo tengo una opinión bastante liberal, pero ahora soy parte de un equipo y tengo que llegar a consensos. Sí creo que la mujer tiene derecho a elegir su método anticonceptivo.

¿Está a favor del aborto?
En el caso terapéutico sí, cuando la vida de la mujer está en peligro.

¿Y la unión homosexual?
Debemos proteger el patrimonio, y por eso estoy de acuerdo con la unión civil. No estoy de acuerdo con que los gays adopten niños.


¿Y Ollanta?
Se ha aburguesado un poco, ha perdido contacto con el país.

Dígame una sola cosa por la que espera ser recordada si llega a ser presidenta del Perú.
Por gobernar con mano dura. Yo voy a derrotar la delincuencia. Yo soy la china con mano dura.






La entrevista:


Comentario chévere:

http://peru21.pe/impresa/noticia/keiko-elefante/2010-12-22/292783

martes, 21 de diciembre de 2010

Hoy fui a los BOLOS




Fui al Cosmic Bowling de Larcomar después de un montón de tiempo gracias a la invitación de mi amiga Gabysol. En general, no ha cambiado mucho, mantiene la misma estética; de todas formas ¿qué tanto podría cambiar un COSMIC BOWLING, qué más futurista que eso?).

Mi primer contacto con el bowling, o la primera vez que supe de su existencia fue en un programa de concurso para niños en la primera mitad de los noventa, Nubeluz. Uno de los juegos consistía en disfrazarse de una gran pelota, colgarse del techo y derribar palitroques gigantes (tal vez era disfrazarse de palitroques gigantes y resistir en lo posible los golpes de una gran bola)

Hoy que estuve ahi, me hizo pensar en que era un deporte para invierno, por lo cerrado del ambiente (pensando que está ubicado en un cuasi acantilado frente al mar) y salieron preguntas weberas, para variar. ¿qué clase de deporte es este? ¿un deporte de nerds? ¿de gordos (as)? ¿de matemáticos (as)? ¿de green goes?

Escribiendo esto me acordé de la peli Bowling for Columbine, título que hace referencia a la actividad recreativa (ir a los bolos) que realizaron los chicos antes de entrar a su colegio y disparar de manera brutal y abierta contra estudiantes y profesores. Una típica actividad de recreación.

Bueno, ir a los bolos es una actividad, como nos la han vendido en toda esa industria cultural, típicamente gringa. Por lo menos eso aparece en mi imaginario. Pero acá en Lima, resulta una actividad (por lo menos desde mi experiencia) de lo más única y diferente. Debe ser porque hay pocas salas, el precio sube y fuerza a que sea una actividad colectiva (por la recaudación colectiva o chancha).

No sé con qué concluir esto, o tal vez sí. Tres videos que no tienen nada que ver entre sí. Encuentre la semejanza.





Bowling for Columbine. La introducción me gusta mucho



Un documental aburridísimo sobre la historia de los bolos, pero con algunas imagenes interesantes



Y por supuesto Jastin BIBA

viernes, 17 de diciembre de 2010

Analistas de la elección del 2000

Una muy interesante entrevista al sociólogo Julio Cotler días antes de la elección del año 2000. Una parte particularmente interesante de esta entrevista es cuando habla del crecimiento económico y de la democracia en Chile al sostener que el crecimiento económico no vino con la dictadura sino con un Estado fuerte, con la vuelta a la democracia y con cooperación sindical en la construcción del sistema económico. Por otro lado, es interesante la perspectiva con que mira al fujimorismo en el caso de mantenerse en el poder ya que señala los anuncios de sus colaboradores de cambiar de nuevo la constitución y de trabajar conjuntamente con los sindicatos previendo una especie de cooperativismo y de institucionalización del autoritarismo.





Y la visión romántica del entrevistador.





Julio Coltler: y a los liberales (peruanos) "Popper decía que la ventaja de la democracia es que el cambio de gobierno se hace sin derrame de sangre."


jueves, 16 de diciembre de 2010

Susanistas versus...¿quiénes?


Imaginarse un escenario futuro a partir de la crisis vivida estos días por Fuerza Social no es un ejercicio vano. Imaginarse los 'nuevos grupos' que puedan surgir a partir de esta podrían resultar lastimosamente divertido. Pensar en las causas de esta crisis resulta un ejercicio mucho más complicado que las divagaciones que haré.

En principio es la primera vez que veo una desintegración de un grupo de izquierda, es decir, siempre he odio en la universidad, leido en los libros y en los distintos columnistas y opinólogos que históricamente la izquierda en el Perú se ha dividido. Bueno este no solo es un fenómeno peruano sino que los franceses también relatan una historia parecida en su sistema político (sí una pretensión total la de comparar con la izquierda francesa). Por supuesto que no tengo idea de las causas de esta asociación izquierda-grupúsculos, ni mucho menos para la 'pulverización' de Fuerza Social.

Sin embargo, hay algo que es evidente y que han señalado varios de los líderes de FS: Susana Villarán es 1 voto. Un voto Más contra 23.

En mi opinión, es una pena, que el grupo que apoyó a Susana Villarán no logre reconocer lo fortuito de su triunfo (no se debió a una maquinaria organizada previamente) y que esto se debió como muuuuuuuuchos dicen, al carisma de Villarán y a no apellidarse Flores Nano. Este vanidoso o ingenuo gesto de ir en alianza con partidos menores (electoralmente) muestra sin ser muy perspicaz que se la creyeron.

Bueno, al final no hice lo dije, pero de esta mecha no dudo que salga el grupo a los que se denomine de Susanistas, Susanistas reaccionarios, Susanistas progresistas, 'Susanistas neocon' y todas las subdivisiones posibles. ¡¡Que son posibles!! ¿Y ahora quién se queda con la chalina verde?


Frases célebres
"La compañera Villarán tiene un voto de los 23. Ella no pudo participar en las reuniones, pero se le hicieron las consultas...en ese tema específico, tengo una discrepancia personal con la apreciación de Susana"- Eduardo Zegarra

"Se ha discutido que no se iba a ir con Toledo, ahora estamos yendo como FS, con nuestro símbolo. ¿Qué más quiere? No estamos yendo con otro nombre o con otro símbolo"- Jesús Coronel

"La posición de Villarán es importante, y representa una opinión, pero hay otras más" - Vladimiro Huaroc

martes, 14 de diciembre de 2010

Esto es Modernidad I

Luis Miguel en 1996: Con un look super noventero y con rasgos que hacen de este un gran vídeo que se puede considerar ícono de una generación: bronceados caribeños, rubias, anorexia, pasos de baile innovadores (minuto 1:29) y tripz de gente en ácidos (L M aparece cantando dentro de una serpentina).


Para ver el video en Youtube haga click aquí.






La feria del Trigal en el parque municipal de Barranco

En realidad, la Feria del Trigal es solo una de las muchas ferias que se realizan durante el año en el parque municipal de Barranco. En los fines de semana hay un sin número de ferias que se montan, tanto gastronómicas como artesanales, así que habría que preguntarse por qué la reciente indignación del Ministerio de la Cultura. Con esto, no quiero decir que por tardía, sea innecesaria su intervención.

Es comprensible que la gente, tanto la empresa organizadora Evencor SAC, como aquellos que alquilaron los stands no quieran ser perjudicados por la ordenanza del Ministerio de Cultura. Sin embargo, ¿cómo se les ocurrió en principio hacer una feria de tal magnitud en un parque público? Todo este disparate secundado por el alcalde de Barranco Antonio Mezzarina.

A mi me parece perfecto y deseable el emprendimiento de todos los negociantes pero ¿por qué ocupar espacios públicos para actividades privadas?. En teoría 'el alquiler' que está cobrando la Municipalidad de Barranco tendría que invertirse en el distrito, sea en su ornato, limpiaza, etc. Sin embargo, no se trata de una canchita de futbol, o un terreno descampado, sino que se trata de un patrimonio de la ciudad de Lima.

Además de lo estéticamente feas que resultan las casetas, son incómodas para dar un paseo, aumentan la densidad vehicular y el tránsito (no solo para los barranquinos sino para todos aquellos 'que no utilizan el metropolitano' y van hacia el sur de lima ya que es la única vía).

Creo que el problema central es la arbitrariedad de las decisiones del alcalde sin tomar en cuenta a la población. Los organizadores ahora apelan a todos los recursos legales (no sé de leyes así que no puedo opinar si son justos o no) para hacer respetar el acuerdo con la municipalidad a pesar del padecimiento que esto genera al resto de la población.

Una detallada descripción en LahabitacióndeHenrySpencer.com




Un video de la Mula.pe